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Après le « Chief happiness Officer », voici la « Happytech » volant à la rescousse des collaborateurs avec des innovations en faveur de la QVT.

Quand les nouvelles technologies en viennent à définir nos propres limites au travail…
Un article du Monde du week-end « ces start-up qui promettent de rendre la vie de bureau (un peu) plus agréable » m’interpelle.

Il décrit un marché émergent et différentes innovations pour le bien-être au travail comme ce casque à capteurs d’activité cérébrale et son dispositif de relaxation ou encore ce boitier lumineux rythmant votre journée et qui vous dit quand faire des pauses.

Alors que le stress est la 1ère source d’arrêt maladie, on pourrait spontanément saluer ce type d’initiative pour ré-oxygéner la QVT… et la performance.

Pour autant, j’avoue être mal à l’aise avec cette idée de confier mon propre ressenti à une machine qui saurait pour moi ce qui est bon et quand, au risque de me couper de mes émotions, de mes limites voire de mon instinct… de survie.

Et quid des datas pour l’évaluation annuelle ?

Sans vouloir refuser l’innovation, constatant l’épidémie de burn-out, on peut s’interroger sur les effets secondaires de ce type d’approche managériale assez maternante et peu responsable.

Un arrière-goût de 1984 ?